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Ils sont venus, ils étaient tous là !... De Julie la p'tite olive qui veut découvrir le monde à Poupine et Thierry le chasseur (concentré sur son gibier), en passant par Blase et sa montgolfière, les supporters du PSG, Mémé (désolé...), petit bonhomme, Géraldine qui fait des cauchemars ou Pascal, célèbre PDG de la major... Tous les personnages amusants, truculents, pathétiques et affreusement drôles de l'univers merveilleux des Wriggles ont défilé sur la scène du 14 juillet fondettois, au rythme de la guitare sèche et des grimaces du trio infernal.
Toujours en mouvement, s’agitant comme des pantins dans leurs drôles de pyjamas rouges, les Wriggles (du verbe to wriggle, se tortiller en anglais) savent sans conteste utiliser leurs cordes vocales. Pour chanter bien sûr, mais aussi pour faire rire le public. Parce que sur scène, Christophe, Stéphane et Frédéric n’hésitent pas à avoir un regard caustique sur la société, passant sans transition d’une polyphonie punk à un rap acoustique, d’un conte (presque) pour enfants à une ballade amoureuse. Et sans se la péter, s'il vous plait !
Un succès à la hauteur du génie des Wriggles qui ont enflammé le 14 juillet fondettois. D'autant que la place du 11 novembre, noire de monde, avait été énergiquement chauffée par une première partie assurée par deux groupes fondettois talentueux, Still Moron et No Copyright. Pour les photos du concert, suivez le guide... |